Charles-Maurice de TALLEYRAND, Prinz von Bénévent (1754-1838), französischer Politiker und Diplomat.
Eigenhändiger Brief an die Bürgerin Marie-Joseph Chénier, Vertreterin des Volkes in Paris. 23. Nivose (21. Dezember - 19. Januar); 1 Seite in-8°. Adresse auf der letzten Seite (kleiner eckiger Mangel in
vierte Seite)
Schöner Brief von Talleyrand, der beim Lesen der skandalösen Tragödie über den religiösen Fanatismus "Charles IX" voller Lob ist: "Ich kann dir nicht genug danken, mein lieber Chenier, für alles
die Freude, die mir Ihr Charles 9 bereitet hat, eine dieser Empfindungen, die seit Voltaire verloren gegangen sind. Die Details funkeln vor Schönheit, und das Ganze ist der größten Meister würdig. Deine Herrlichkeit ist
versicherte. Du weißt, meine liebe Freundin, wie lieb sie mir ist und immer sein wird. Ich muss Ihnen schreiben, da ich Sie nicht mehr sehe …“
Marie-Joseph Chénier (1764 - 1811) wurde in Konstantinopel geboren, er ist der jüngere Bruder des Dichters André Chénier. Er begann eine militärische Laufbahn bei den Dragonern von Montmorency. Aber er hört auf
die Armee, sich an der Literatur zu orientieren. Die Anfänge waren schwierig, er wurde 1785 bei der Aufführung von Edgar oder dem vermeintlichen Page in der Comédie-Française ausgebuht. Seine Tragödie Charles IX, ou la
Saint-Barthélemy, einige Jahre später in Karl IX. oder Schule der Könige umbenannt, wurde zensiert, als es am 14. Oktober 1789 wegen seiner Denunziation des Freiheitsgeistes die Schule verließ
religiöser Fanatismus. Nach zwei Jahren Fegefeuer fand die Uraufführung nach dem Sturm auf die Bastille am 4. November 1789 statt und war ein voller Erfolg, vergleichbar mit dem von Die Hochzeit des Figaro, in
Übereinstimmung mit den revolutionären Idealen des Augenblicks. Camille Desmoulins bekräftigte, dass Karl IX. mehr für die Revolution getan habe als die Oktobertage 1789, die zur endgültigen Rückkehr führten, und
von König Ludwig XVI. und seiner Familie in Paris eingeschränkt.
"In Zeiten der Revolution findet man Können nur in Kühnheit und Größe nur in Übertreibung."
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Charles-Maurice de TALLEYRAND, prince de Bénévent (1754 - 1838), homme politique et diplomate français.
Lettre autographe signée au citoyen Marie-Joseph Chénier représentant du peuple à Paris. 23 nivose (21 décembre - 19 janvier) ; 1 page in-8°. Adresse en dernière page (petit manque angulaire en
quatrième page)
Belle lettre de Talleyrand qui ne tarie pas d'éloge à la lecture de la tragédie à scandale sur le fanatisme religieux « Charles IX » : « Je ne saurois assez vous remercier mon cher Chenier, de
tout
le plaisir que m'a fait votre Charles 9. C'est une de ces sensations perdue depuis Voltaire. Les détails étincellent de beautés, et l'ensemble est digne des plus grands maîtres. Votre gloire
est
assurée. Vous savez mon cher ami combien elle m'est et me sera toujours chère. Il faut bien que je vous l'écrive puisque je ne vous vois plus… »
Marie-Joseph Chénier (1764 - 1811) voit le jour à Constantinople, il est le frère cadet du poète André Chénier. Il débute une carrière militaire dans les dragons de Montmorency. Mais il arrête
l'armée pour s'orienter dans la littérature. Les débuts sont difficiles, il se fait huer à la représentation d'Edgar, ou le Page supposé, à la Comédie-Française en 1785. Sa tragédie Charles IX, ou
la
Saint-Barthélemy, rebaptisée quelques années plus tard Charles IX, ou l'école des rois, est censurée à sa sortie le 14 octobre 1789, en raison de sa dénonciation de l'esprit de liberté en proie
aux
fanatismes religieux. Après deux années de purgatoire, la première eut lieu après la prise de la Bastille, le 4 novembre 1789, et remporte un vif succès, comparable à celui du Mariage de Figaro,
en
accord avec les idéaux révolutionnaires du moment. Camille Desmoulins affirma que Charles IX avait fait davantage pour la révolution que les journées d'octobre 1789 qui aboutir au retour définitif
et
contraint du roi Louis XVI et de sa famille à Paris.
"Dans les temps de révolutions, on ne trouve d'habileté que dans la hardiesse, et de grandeur que dans l'exagération."